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Kyrgyz friendship

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L'oeuvre

Photographie numérique
26/03/2021 Min-Kush, Jumgal district, Kyrgyzstan Située au nord-ouest du Kirghizstan, la ville de Min-Kush a officiellement été créée en 1955 suite à la découverte d’une importante mine d’uranium. À l’époque, 17 000 personnes y vivaient, dont 85% de Russes – ingénieurs, soldats du KGB… – ce qui a donné à la ville le privilège d’être directement approvisionnée par Moscou. Résultat, les habitants jouissaient de produits de luxe – caviar, meubles européens, jeans… – alors introuvables dans le reste du pays à l’époque. Mais en 1969, l’exploitation d’uranium ferme et la ville se vide, perdant jusqu’à 80% de sa population. Aujourd’hui toujours en partie inhabitée, Min-Kush aspire à un renouveau, insufflé par sa jeune génération et les différentes actions mises en place par les autorités locales.

L'artiste

Après plusieurs expériences dans des rédactions, chez Vanity Fair, Arte ou au Figaro Magazine, Maïlys Derville se met à son compte en 2018 en tant que journaliste freelance. C’est également cette année-là qu’elle croise la route de Corinne Vachon, une photographe française qui documente la vie de peuples nomades et semi-nomades depuis plus de dix ans. Ensemble, elles partent au Kenya, en Afghanistan, en Roumanie et au Kirghizistan, à chaque fois dans le but de mettre en perspective l’histoire d’hommes et de femmes vivant encore pour la plupart dans la tradition. Mais si certains s’évertuent à la perpétuer, d’autres s’ouvrent peu à peu au reste du monde et à l’évolution… La photographie apparaît alors comme l’un des meilleurs moyens d’en témoigner et laisser une trace. Lors de ces immersions, Maïlys développe ainsi un véritable amour pour l’image, au côté de son mentor, Corinne. À la croisée entre l’artistique et le documentaire, son travail photographique n’a qu’une seule ambition : parvenir à capter l’émotion d’une scène et l’essence de ses sujets.

Notre savoir-faire

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